Croquettes : quel type choisir ?
Les croquettes premium formulées pour les petites races actives sont le choix le plus pratique. Cherchez un produit dont la première source de protéines est une viande nommée (poulet, saumon, agneau) et non une farine de viande ou un sous-produit. Les croquettes pour petites races ont généralement des kibbles plus petits, adaptés à la mâchoire du Spitz Japonais. Évitez les produits avec du maïs ou du blé en tête d’ingrédients.
Alimentation BARF : est-ce adapté au Spitz Japonais ?
Le BARF (Biologically Appropriate Raw Food) convient très bien à cette race, à condition de respecter les équilibres nutritionnels. La ration type se compose de 70 % de viande crue musculaire, 10 % d’os charnus, 10 % d’abats (dont moitié foie), 5 % de légumes et 5 % de compléments (huile de saumon, levure de bière). Pour un chien de 7 kg, cela représente environ 150 à 200 g par jour. Une transition progressive sur 2 semaines est indispensable.
Fréquence et quantités des repas
Pour un adulte, deux repas par jour (matin et soir) sont préférables à un seul repas. Cela limite les risques d’hypoglycémie (rare mais possible dans les très petites races) et évite la sensation de faim. Pour les chiots de moins de 4 mois, trois à quatre repas par jour sont recommandés. Les quantités sont indiquées sur l’emballage des croquettes mais doivent être ajustées selon l’état corporel réel du chien.
Aliments interdits et risques
Certains aliments sont toxiques pour tous les chiens et particulièrement dangereux compte tenu de la petite taille du Spitz Japonais : le raisin et les raisins secs (insuffisance rénale), le chocolat (théobromine), l’oignon et l’ail (anémie hémolytique), le xylitol (édulcorant présent dans certains aliments light). Le sel en excès et l’alcool sont également à proscrire absolument.
Gestion du poids
Le Spitz Japonais ne doit pas être en surpoids. Un excès de poids aggrave les risques de luxation de la rotule et de problèmes cardiaques. On doit sentir les côtes sous le pelage sans avoir à appuyer. Si ce n’est pas le cas, réduire les rations de 10 à 15 % et supprimer les friandises superflues. En cas de doute, un bilan nutritionnel chez le vétérinaire s’impose.
Questions fréquentes sur l’alimentation du Spitz Japonais
Peut-on donner des restes de table à un Spitz Japonais ?
Non, c’est déconseillé. Les restes de table sont souvent trop salés, trop gras, et peuvent contenir des aliments toxiques. Ils déséquilibrent la ration et favorisent l’embonpoint. Si vous souhaitez diversifier, optez pour des légumes cuits non assaisonnés (courgette, haricots verts, carotte) en petite quantité.
Faut-il des croquettes spéciales pour les chiots Spitz Japonais ?
Oui. Les chiots ont des besoins nutritionnels différents des adultes : plus de protéines, plus de calcium et de phosphore pour la croissance osseuse. Utilisez une formule chiot petite race jusqu’à l’âge de 10 à 12 mois, puis passez progressivement aux croquettes adultes.
Le Spitz Japonais est-il gourmand ?
Il peut l’être. Cette race a tendance à réclamer des friandises et à manger rapidement. Utilisez les friandises uniquement comme outil d’éducation, et choisissez des récompenses petites et peu caloriques (petits morceaux de viande séchée, croquettes prélevées sur la ration journalière).
Conclusion
Une alimentation adaptée aux petites races, équilibrée et servie en deux repas quotidiens, suffit à couvrir les besoins du Spitz Japonais. La clé : choisir des ingrédients de qualité et surveiller le poids tout au long de la vie du chien.